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dimanche 26 avril 2015

Stephen King



Docteur Sleep, Stephen King, Albin Michel 
584 pages

Résumé: Danny Torrance est désormais un adulte. Dévoré par ses souvenir de l’hôtel Overlook, et par son don,  il sombre dans l’alcool comme son père avant lui. Sa fuite en avant va l’amener dans une petite ville dans laquelle il va suivre le programme des alcooliques anonymes. Il va aussi y faire la connaissance d’Abra, une petite fille qu’il va devoir sauver de ses propres démons.

Ma rencontre avec ce livre: j’ai lu Shining dont ce livre est la suite, et j’avais très envie de savoir ce qu’était devenu Danny. Mais je dois avouer que j’hésite toujours un peu avant de me lancer dans un Stephen King. Soit j’aime, soit je déteste. J’ai aimé Shining et Christine. J’ai adoré La peau sur les os qui reste à ce jour mon préféré. J’ai été très déçue par Jessie. L’idée de base me plaisait. Une femme se retrouve menotée par son mari à un lit dans une cabane isolée. Mais leur petit jeu d’adulte va virer au cauchemar quand son mari meurt. Malgré un livre court pour un Stephen King, il m’a paru interminable. Et je n’ai jamais fini Désolation ni Insomnie. 

Mes plus: j’ai donc aimé retrouver Danny, même si j’avais un peu peur de le voir trop malmené par l’auteur. J’étais attaché à ce petit garçon et je ne voulais pas le voir souffrir. Alors oui, il tombe très très bas, mais il parvient à se relever progressivement. Et c’est ce que j’ai adoré. Assister à son évolution, à sa bataille intérieure continue contre sa culpabilité, ses démons, son passé, l’alcool.

D’ailleurs l’alcool est le sujet central de ce roman. Stephen King réussi parfaitement à nous décrire la dépendance de Danny, et le fonctionnement des AA (sans doute parce que lui même est passé par ça)

Les souvenirs de l’Overlook sont bien dosés. Ni trop ni pas assez. Ce qui m’a permis de toujours avoir en tête Shining tout en étant complètement plongée dans l’histoire actuelle. D’ailleurs c’est ce que vit le personnage toujours hanté par ses souvenirs.

J’ai adoré le personnage d’Abra, cette petite fille si mystérieuse et effrayante parfois. La complicité qui la lie avec Danny m’a touchée. Finalement ils s’aident à grandir mutuellement.

J’ai trouvé que l’écriture de Stephen King avait encore évoluée et j’ai apprécié retrouver son style si particulier :ces petites notes sarcastiques sur la société américaine, des descriptions très visuelles, et des touches d’humour.

Mes moins: pas vraiment de moins. En lisant cet auteur j’espère toujours trembler et finalement non. Ces livres ne m’effraient pas. Rien à voir avec son talent, c'est juste que le côté terreur ne prend pas sur moi.

Mon évaluation: j’ai beaucoup aimé ce roman qui a su me redonner envie de lire d’autres Stephen King. 

BEST FRIEND : 4 / 5 

1 commentaire:

  1. Ah ta chronique m'a donné envie de le sortir de ma bibliotheque ;)

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